Une certaine image de la Provence persiste. Celle racontée par les romanciers du 19ème et 20ème, particulièrement fascinés par le charme du sud. En fond de chaque récit, un personnage s’impose : la maison provençale. Chez Marcel Pagnol et Jean Giono, c’est une batisse familiale rustique, solaire et populaire qui est décrite. Chez Alexandre Dumas et Colette, c’est une villégiature plus riche, accompagnée d’une narration plus dramatique. Tantôt noble, tantôt bourgeoise. Mas, bastide, folie… Peu importe sa forme : elle garde en elle à chaque fois la même âme, conviviale, ancrée, vraie. Cette maison de campagne fait plus que jamais fantasmer. C’est autant sa matérialité que son authenticité qui plaît. Madura en particulier. Au printemps, le linge de lit de la marque s’inscrit dans cette recherche de beauté simple retrouvée, comme une évidence, avec des matières naturelles, des motifs floraux et végétaux qui reprennent toute leur place. Direction le sud.
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Style
Rustique
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QG
Chambre
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Matière
Lin
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Détail
Nœud
Dans ses Souvenirs d’enfance, série autobiographique démarrée en 1957 avec La Gloire de mon père et achevée en 1977 avec Le Temps des amours, Marcel Pagnol raconte ses jeunes années dans le sud de la France, entre Marseille, Aubagne et les collines du Garlaban, où sa famille et lui passaient toutes leurs vacances d’été dans une bastide de location. La maison du sud devient un refuge.
Madura, la chambre comme récit intérieur
Tantôt romantique, tantôt rustique, alternant entre parures en satin de coton à nœuds et lin rayé, Madura plonge dans cette atmosphère provençale d’antan avec sa nouvelle collection de linge de lit. Derrière chaque pièce, il y a l’éloge de ce qui est noble et de ce qui s’apprécie sur un temps long… Chaque matière, chaque geste, chaque pli est un appel à l’oisiveté et à la rêverie.
Dans le biopic Colette de Wash Westmoreland (2018), la maison de campagne devient un lieu d’enfermement. Sous l’emprise de Henry Gauthier-Villars, qui s’est approprié le roman de sa femme Claudine à l’école, Colette est contrainte d’écrire la suite. De cette contrainte naît pourtant Claudine à Paris, nouveau succès.
Le Vase T65 de la collection « Croûte que Croûte » par Studio CoPain
Avec la complicité de Madura.















