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Good Agenda 21/07/26

Curated Garment

La programmation culturelle s’ouvre cette semaine avec « Temporary Objects » de Matéo Beirao chez Curated Garment, une exploration sensible des formes et des matériaux à travers le dessin et la collecte d’objets. Elle se poursuit avec l’héritage africain d’Azzedine Alaïa à la Fondation Azzedine Alaïa, la quête spirituelle de Giovanni Segantini au Musée Marmottan Monet, ou encore l’univers chorégraphique et textile de Noa Eshkol au mahJ. À Metz, l’installation de Javier Carro Temboury interroge les espaces de consommation et d’exposition, tandis que la Tate Modern consacre une rétrospective majeure à Tracey Emin et à son œuvre profondément autobiographique. Bonnes visites. 

VENDREDI 24 JUILLET 2026

« Temporary Objects » de Matéo Beirao à Curated Garment

 

 

À travers la collecte d’objets existants et la pratique du dessin, Matéo Beirao explore les formes irrégulières au sein de la boutique Curated Garment. Son travail met en relation des matériaux aux origines et aux textures variées, créant des correspondances entre le réel et l’imaginaire. Le dessin devient un outil de transformation, lui permettant de réinterpréter ces objets avec une approche sensible et personnelle.

 

 

Curated Garment – 3 Rue Notre-Dame de Bonne Nouvelle – Paris 2 (M° Bonne Nouvelle)

© Curated Garment

EN CE MOMENT

© Courtesy Fondation Azzedine Alaïa

« Azzedine Alaïa et l’Afrique » à la Fondation Azzedine Alaïa

 

 

Tout au long de sa carrière, Azzedine Alaïa a nourri son œuvre des influences de son pays natal, la Tunisie, et des cultures africaines qui ont profondément marqué son imaginaire. À travers le travail du noir, la maîtrise de la coupe et l’étude des formes ancestrales, il crée des silhouettes emblématiques, marquant l’histoire de la mode. L’exposition met en dialogue ses créations avec les peintures de Kris Ruhs et les photographies de Peter Beard, révélant les liens profonds entre mode, art et cultures.

 

 

Jusqu’au 4 janvier 2027. 

 

 

Fondation Azzedine Alaïa – 18 Rue de la Verrerie – Paris 4 (M° Hôtel de Ville)

Giovanni Segantini au Musée Marmottan Monet

 

 

Le Musée Marmottan Monet consacre la première exposition consacrée à l’art de Giovanni Segantini. À travers une soixantaine d’œuvres, le parcours retrace la quête artistique et spirituelle d’un peintre qui fit des paysages alpins un langage universel, où la nature devient le reflet d’une réflexion sur l’homme et le monde.

 

 

Jusqu’au 16 août 2026. 

 

 

Musée Marmottan Monet – 2 Rue Louis Boilly – Paris 16 (M° La Muette)

© Stephan Schenk, Segantini Museum

© The Noa Eshkol Foundation for Movement Notation, Holon, Israël – Neugerriemschneider, Berlin

« Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions » au mahJ

 

 

Le mahJ consacre la première exposition en France dédiée à Noa Eshkol (1924-2007), figure pionnière de la danse moderne israélienne et artiste textile majeure. À travers un ensemble de dessins, photographies, vidéos et wall carpets, l’exposition retrace cinq décennies de création, des recherches chorégraphiques de l’artiste à ses compositions textiles emblématiques.

 

 

Jusqu’au 30 août 2026. 

 

 

mahJ – 71 Rue du Temple – Paris 3 (M° Rambuteau)

« 2/4 Flea Market » de Javier Carro Temboury au Centre Pompidou-Metz

 

 

Présentée à la Capsule du Centre Pompidou-Metz, l’installation 2/4 Flea Market reconstitue des stands de brocante à échelle réelle, signée par l’artiste espagnol Javier Carro Temboury. Une ligne dentelée traverse l’espace et le divise en quatre parties, interrompant tables et objets volontairement inachevés. Entre zones saturées d’accumulation et espaces laissés vides, l’œuvre met en tension les logiques du commerce et celles du lieu muséal.

 

 

Jusqu’au 6 septembre 2026.

 

 

Centre Pompidou-Metz – 1 Parvis des Droits de l’Homme – Metz

© Adagp, Paris, 2026 / Augustin Jacob

© Tracey Emin. Tous droits réservés

L’oeuvre de Tracey Emin à la Tate Modern

 

 

« Tracey Emin. Une seconde vie » à la Tate Modern retrace quatre décennies de création de Tracey Emin à travers des œuvres emblématiques et inédites. De la peinture à l’installation, en passant par le textile, la vidéo et l’écriture, l’artiste explore l’intime, le corps féminin, transformant ses récits personnels en réflexions universelles sur l’amour et la résilience. 

 

 

Jusqu’au 31 août 2026. 

 

 

Tate Modern – Bankside – Londres

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